Septembre, 2019

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dim29septJourJournée mondiale du migrant et du réfugié(Jour: dimanche) Catégorie:Religion,Egalité, humanitaire et solidaritéPortée:Mondiale

Description

Chaquz 29 septembre, c’est la journée mondiale du migrant et du réfugié.

La Journée mondiale du migrant et du réfugié a été proclamée en 1914 par le pape Benoît XV.

C’est l’occasion pour l’Eglise catholique de rappeler ses convictions et ses engagements pour que soient respectés et reconnus dans leurs droits et dignité les migrants, les réfugiés, les demandeurs d’asile et tous les hommes et femmes de la migration.

En 1969, le pape Paul VI rappelait que la célébration de cette journée devait tendre à ce que les membres du Peuple de Dieu, connaissent mieux leurs devoirs et prennent leurs propres responsabilités dans le soutien des œuvres en faveur des personnes en migration.

La même année, était créé le Conseil Pontifical pour la Pastorale des Migrants. Sa mission est de veiller à ce que les chrétiens prennent conscience des besoins des migrants et réfugiés et vivent une réelle solidarité à leur égard.

C’est en 2004 que le pape Jean-Paul II, décida que la journée mondiale du migrant et du réfugié sera célébrée à la même date dans le monde entier.

Des millions de réfugiés

En 2017, Les réfugiés qui ont fui leurs pays pour échapper au conflit et à la persécution représentent 25,4 millions sur les 68,5 millions de personnes déracinées, soit un accroissement de 2,9 millions par rapport à 2016 et aussi la plus forte augmentation jamais enregistrée par le HCR pour une seule année.

Parallèlement, le nombre de demandeurs d’asile qui étaient toujours en attente de l’obtention du statut de réfugié au 31 décembre 2017, a augmenté d’environ 300 000 pour atteindre 3,1 millions.

Les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays sont au nombre de 40 millions, soit un peu moins que les 40,3 millions de déplacés internes en 2016.

En d’autres termes, le monde comptait davantage de personnes déracinées en 2017 que la population de la Thaïlande. Sur l’ensemble des pays, une personne sur 110 est déracinée.

Un réfugié sur deux est un enfant.

Source : Agence des Nations Unies pour les réfugiés

Pourquoi réfugiés ou migrants ?

Tout réfugié est un migrant…
En droit international, le « réfugié » est le statut officiel d’une personne qui a obtenu l’asile d’un Etat tiers. Il est défini par une des conventions de Genève (« relative au statut des réfugiés »), signée en 1951 et ratifiée par 145 Etats membres des Nations unies :

« Le terme “réfugié” s’appliquera à toute personne (…) qui, craignant d’être persécutée du fait de sa race [son origine], de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ; ou qui, si elle n’a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner. »

Ce statut peut être « perdu » si la situation dans son pays a changé, si la personne y est retournée volontairement ou encore si elle a changé de nationalité.

Une demande d’asile est normalement individuelle. Est donc réfugiée toute personne qui a demandé l’asile et est reconnue par un Etat comme ayant fui son pays en raison de menaces sérieuses pour sa vie. Cette condition doit normalement être argumentée : le réfugié doit apporter à son Etat d’accueil la preuve de ces menaces.

Plus d’informations à ce sujet, sur le site des “Décodeurs” du journal Le Monde.

Sur le web :

Sur les réseaux sociaux, les hashtags utilisés sont #JMMR

La page de l’évènement sur le site Migrations catholique  (source principale de cet article)

 

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