Décembre, 2019

Prochaine date pour cet évènement

dim08déceJourJournée mondiale du climat(Jour: dimanche) Catégorie:Ecologie / BiodiversitéPortée:Mondiale

Description

Chaque 8 décembre, c’est la journée mondiale du climat.

La journée mondiale du climat a été créée par des ONG internationales pour rappeler la menace bien réelle du réchauffement climatique et la nécessité d’agir pour en limiter les effets sur la planète.

Dans de nombreux pays de grandes marches sont organisées pour permettre au citoyen de demander aux gouvernements d’agir pour le climat.

Les grandes lignes d’un scénario inquiétant

Futurascience, source en grande partie de ce chapitre.

Le réchauffement climatique provoqué par les activités humaines va avoir des conséquences dramatiques sur les océans, la cryosphère et la production alimentaire mondiale.

Côté océans :

Les océans ont absorbé environ un quart des émissions de gaz à effet de serre produits par les humains depuis les années 1980. Comme résultat, ils sont plus chauds, plus acides et moins salés.

La concentration d’oxygène dans les milieux marins a baissé de 2 % en 60 ans, et devrait perdre 3 ou 4 degrés supplémentaires si les émissions de CO2 restent au même niveau.

En raison du réchauffement et de l’acidification, les réserves alimentaires dans des eaux tropicales peu profondes pourraient décroître de 40 %, mettant en péril notre capacité à nourrir la population mondiale.

La fréquence, l’intensité et l’étendue des vagues de chaleur marines comme celles qui ont ravagé la grande barrière de corail australienne ont augmenté. Les coraux, dont un demi-milliard de personnes dépendent pour leur nourriture et leur protection, ne devraient pas survivre à un réchauffement de surface de 2 °C comparé aux niveaux préindustriels.

D’autre part, un doublement des fréquences de phénomènes El Niño extrêmes – qui déclenchent des feux de forêt, provoquent des maladies et ont des effets sur les cyclones – est attendu si les émissions ne sont pas réduites.

Les dommages causés par les inondations pourraient augmenter de 100 à 1.000 fois d’ici 2100

La hausse du niveau des mers pourrait déplacer 280 millions de personnes, dans un scénario optimiste d’une hausse de 2 °C de la température mondiale par rapport à l’ère pré-industrielle.

Avec l’augmentation prévisible de la fréquence des cyclones, de nombreuses mégapoles côtières, mais aussi de petites nations insulaires, seraient frappées d’inondations chaque année à partir de 2050.

Les dommages causés par les inondations pourraient augmenter de 100 à 1.000 fois d’ici 2100.

L’élévation des mers forcera les régions côtières à prendre des mesures d’adaptation, les pays riches étant plus aptes à assurer une protection à leurs mégalopoles que les pays en développement, où les catégories les plus pauvres devraient se replier vers des terres plus en altitude, devenant des réfugiés du climat.

La fonte irrépressible de l’ensemble des glaces de la planète.

Les calottes glaciaires en Antarctique et au Groenland ont perdu en moyenne 430 milliards de tonnes chaque année depuis 2006, devenant la principale source de la hausse du niveau des océans. L’ensemble des glaciers, pas seulement ceux des pôles, sont concernés par ce déclin.

Les quantités d’eau découlant de la fonte des glaciers vont atteindre un pic, puis vont décliner autour de 2100.

Les glaciers situés à basse altitude, comme en Europe centrale, dans le Caucase, l’Asie du Nord et la Scandinavie, devraient perdre plus de 80 % de leur volume d’ici 2100. À travers le monde, plus de deux milliards de personnes dépendent des glaciers pour leur eau potable. Les montagnes devraient perdre une part importante de leur couverture neigeuse, avec des impacts importants sur l’agriculture, le tourisme et l’approvisionnement en énergie.

Jusqu’à 99 % du pergélisol pourrait fondre d’ici 2100

Un tiers, voire jusqu’à 99 % du pergélisol, cette couche de sol gelée en permanence, pourrait fondre d’ici 2100 si le réchauffement climatique continue au rythme actuel, relâchant encore plus de gaz à effet de serre. Dans un scénario optimiste, la zone impactée pourrait être limitée. Le niveau de mercure et de substances toxiques dans l’eau potable devrait augmenter avec la fonte des glaciers et du permafrost, qui contiendraient près de 800.000 tonnes de mercure.

Le spectre d’une crise alimentaire mondiale.

Si les températures mondiales augmentent de 2°C en moyenne, le risque d’instabilité de l’approvisionnement alimentaire sera hautement élevé, alors même qu’en 2050 il faudra nourrir 9 milliards d’individus.

En 2014, les experts du Giec avaient déjà établi que, sans réel effort pour endiguer le réchauffement climatique, la production des grandes cultures comme le blé, le riz ou le maïs pourraient baisser de 2 % tous les 10 ans.

Les régions tropicales seraient les plus touchées par ce phénomène mais les régions tempérées n’en seront pas non plus exemptées.

Lorsque la température augmente d’un degré, c’est plus de 10 % de baisse de la production alimentaire mondiale.

Un clip animé sur la fonte de la banquise

Sur le web :

Sur les réseaux sociaux, le hashtag utilisé est #journeemondialeduclimat

Le site de Réseau action climat qui fédère les associations impliquées dans la lutte contre le dérèglement climatique et pour une transition écologique, solidaire et équitable.

Le site de Citoyens pour le climat,  regroupement pacifique, responsable et non partisan.

 

 

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